Les éditions du Tripode ont entrepris de rééditer toute l’œuvre de Mathieu Belezi. Il s’agit donc ici du premier roman de l’auteur, paru en 1998 initialement aux éditions Phébus et actuellement indisponible. Le texte n’a pas été retouché et il reste très cohérent. J’avais adoré « Attaquer la terre et le soleil », paru en 2022 auLire la suite « Le petit roi / Mathieu Belezi »
Archives de l’étiquette : premier roman
Les mots nus / Rouda
Ben est issu du quartier de la Brousse à Belleville, un de ceux qui s’enflamment en 2005 lors des émeutes des banlieues. Il tente de rassembler les quartiers de ces banlieues oubliées par les politiques des villes. Il essaye avec des mots d’exprimer la colère ressentie. On sent le rythme du slameur, rappeur et poèteLire la suite « Les mots nus / Rouda »
La sélection des 68 premières fois 2023
J’avais tenté l’aventure en 2021 et ce fut une chouette expérience, faite de rencontres humaines (avec des lectrices et des lecteurs passionnés) et de belles découvertes littéraires. Alors je n’ai pas hésité une seconde à me réinscrire en 2022 et j’ai même pu aller cette fois-ci à la rencontre au mois de novembre à Paris.Lire la suite « La sélection des 68 premières fois 2023 »
L’art du dressage / Christel Périssé-Nasr
C’est toujours une joie pour moi de découvrir un nouveau titre des éditions du Sonneur, une maison d’édition chouchou ! J’y vais les yeux fermés et je me laisse surprendre. Ce roman nous plonge dans une famille composée d’hommes, le père et ses deux fils. L’atmosphère est chargée de masculinité et peut déranger le lecteur ouLire la suite « L’art du dressage / Christel Périssé-Nasr »
Au départ, nous étions quatre / P.E. Cayral
Ce roman débute avec un incipit fort, la naissance de quatre bébés. Ce moment utérin est raconté à la manière d’une bataille dont il y aura 3 garçons nés et un bébé mort-né. Cette mort marque inconsciemment la vie et les choix des autres frères qui ne savent pas qu’ils étaient quatre au départ. LeLire la suite « Au départ, nous étions quatre / P.E. Cayral »
Corps à corps / Arielle Sibony
Voici un premier roman fort et puissant sur le corps, la féminité, la maternité, la maladie et la mort. Rien de très gai je vous l’accorde, mais il est très bien écrit. La structure repose sur les lettres de deux sœurs. L’une est atteinte d’une sclérose en plaques et perd peu à peu l’usage deLire la suite « Corps à corps / Arielle Sibony »
Une nuit après nous / Delphine Arbo Pariente
Mona vit avec Paul, ils ont une fille, Rosalie qui a 6 ans. Mona a deux garçons d’un premier mariage qui ont la vingtaine. Premier mariage qui lui a permis de fuir le domicile parental. Elle rencontre Vincent, prof de Tai Chi et débute une relation avec lui, pas sexuelle plutôt de confiance mêlée àLire la suite « Une nuit après nous / Delphine Arbo Pariente »
La rencontre des 68 premières fois 2022
De retour de Paris, je partage avec vous mes photos et mes impressions sur cet après-midi. Toutes les photos sont sur mon compte Instagram. D’abord quel plaisir de retrouver des têtes connues en arrivant, de rencontrer en vrai des lectrices et lecteurs passionnés avec qui j’avais échangé uniquement via la page FB des 68 ouLire la suite « La rencontre des 68 premières fois 2022 »
Les enfants endormis / Anthony Passeron
Quelques photos, des films super-8, Anthony Passeron trouve peu de matériaux sur son oncle Désiré. Dans la famille, personne ne parle de lui. Il sent de la colère ou de la tristesse quand il pose des questions, mais surtout il se heurte à des murs de silence. Les chapitres alternent entre les recherches scientifiques surLire la suite « Les enfants endormis / Anthony Passeron »
Tenir sa langue / Polina Panassenko
Ce premier roman est un véritable coup de cœur ! L’autrice y dépeint ses déboires avec l’administration française et la justice pour récupérer son prénom d’origine russe. Ses parents ont quitté la Russie pour venir en France où les prénoms sont systématiquement francisés pour faciliter l’intégration. Polina devient donc Pauline. Polina raconte son arrivée en France,Lire la suite « Tenir sa langue / Polina Panassenko »
