On suit une jeune femme, Lorena, infirmière militante pour l’avortement en Italie en 1973. Elle reçoit une lettre d’un notaire pour régler la succession de ses parents. Elle n’aimait pas ses parents dont elle a découvert leur dévouement au fascisme. Dans le grenier de leur maison, elle trouve des photographies, des carnets et d’autres choses bien mystérieuses. Après son passage chez le notaire qui lui révèle un aspect de son identité qu’elle ignorait, elle entame des recherches sur sa famille et tente de savoir qui elle est.
En menant sa quête, elle replonge dans l’histoire douloureuse des Italiens durant la Seconde guerre mondiale. C’est tout un pan de l’Histoire que l’auteur nous fait découvrir. Le suspense nous tient en haleine jusqu’aux dernières pages. Il y a juste un prologue assez dur, mais hormis ces 3 premières pages, le roman est vraiment très agréable à lire. Il se dévore très vite au rythme des découvertes de Lorena.
Ce roman est en lice parmi les 10 finalistes pour le Prix VLEEL 2025, pour lequel vous pouvez encore voter jusqu’à dimanche ! J’ai eu l’occasion de rencontrer Alexandre Bertin lors de la soirée de remise du Prix VLEEL l’année dernière. Il m’avait alors dédicacé son roman. Je lui souhaite bonne chance !
Si vous aimez les romans historiques, les portraits de jeunes femmes fortes, les secrets de famille, ou tout simplement le suspense, ce livre devrait vous plaire !
« Lorena tente de se frayer un chemin au milieu de la foule de manifestants. Elle se retourne, inquiète pour Elio. Tient-il la cadence ? Quand elle estime la distance critique, elle lui offre une main qu’il s’empresse de saisir. A la force des bras, il la rattrape. Et ils avancent ensemble vers la tête de cortège postée au pied du palais de justice de Padoue. »
« Les mots du notaire, confirmés par le document, n’avaient aucun sens. Elle était venue pour tirer un trait définitif sur son passé, et la voilà qui se retrouvait avec une tout autre histoire. »
